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  • Photo du rédacteurThierry Bardy

La newsletter hebdo de Philippe Clément

Cette semaine j’attire votre attention sur le fait que partant en vacances ce soir, la prochaine lettre d’informations vous parviendra début septembre. Plus sérieusement, jetez un œil sur les informations 4 et 5 : les cybermenaces ont atteint un tel point de nocivité dans l’économie et la géopolitique que les US menacent de ripostes militaires armées.

La sécurité informatique est devenue une priorité, nul n’est besoin de rappeler l’horizon des cybermenaces grandissantes qui pèsent sur les particuliers, les entreprises et les services publics. La prise en compte de la sécurité dans le cycle d’intégration continue, de la conception à la mise en œuvre en passant par le développement devient inexorablement incontournable pour minimiser les risques afférents. La « security by design » ne peut s’envisager qu’à ce prix, et des experts en sécurité sont maintenant impliqués dès la conception de tout environnement logiciel et réseau.

Si vous partez en vacances, vous serez probablement intéressés par cet article qui vous laisse apercevoir ce petit bijou d’innovation sous un autre angle.

Pour l’instant, cette opération reste réservée aux investisseurs institutionnels, mais elle révèle manifestement un changement de braquet dans la démocratisation des achats d’objets de luxe. L’utilisation des blockchain permet ici de pouvoir gérer une multitude d’acheteurs potentiels sans devoir démultiplier les coûts de gestion, et de plus, ouvre la voie à des places de marchés crypto sur lesquelles des parts de tableaux pourraient se négocier, à la manière du Bitcoin, de l’Ether et autres cryptomonnaies. Les NFT ont ouvert la voie au négoce facilité d’œuvres numériques, mais ces jetons représentant une fraction de la valeur du tableau vont un cran plus loin dans la propriété partagée d’œuvres d’art.

Il fallait s’y attendre, le monde numérique étant capable du meilleur comme du pire, et les attaques cyber augmentant de façon inconsidérée mettant à mal des pans entiers de l’économie, les US positionnent leurs pions préparatifs à une riposte potentielle militaire de grande ampleur, en visant certains pays au premier rang desquels la Russie. Existe-t-il des alternatives à ces extrémités ? C’est bien possible. La multiplication de ces attaques est permise par les possibilités de dissimulation et d’anonymisation des actions néfastes sur notre cher réseau Internet qui mériterait bien aujourd’hui d’amorcer une transition vers un système basé sur la confiance, et moins sur les profits. Les GAFAM ont engrangé en 1 trimestre l’équivalent de ce que les entreprises du CAC40 ont fait en un an.

Cette information est à rapprocher de celle précisant que les US menacent d’une riposte armée tout pays qui favoriserait les cyberattaques. En annonçant qu’elle est capable de faire fonctionner un internet local tout en étant totalement découplée de l’internet mondial, la Russie se prémunit donc d’un conflit qui mettrait à mal son économie numérique, et en profite pour asseoir sa souveraineté numérique sur ses concitoyens. La Russie n’est pas le seul pays à tester ce genre de situation. Sans présager de la probabilité de ce genre d’événement, Il importe dorénavant pour les pays occidentaux et leurs opérateurs d’intérêt vital d’intégrer rapidement dans leur plan prospectif un scénario où l’internet mondial ouvert actuel a vécu.

Connaissez-vous l’acronyme DEFI ? La « Decentralized Finance » porte dans son titre plus qu’une promesse. En décentralisant les opérations de paiements, elle écarte naturellement les tiers de confiance institutionnels au premier rang desquels figurent les banques. La finance décentralisée peut s’appuyer sur différentes valeurs cryptographiques qui s’échangeront de pair à pair sans intermédiaire. Square a décidé d’utiliser le bitcoin, la valeur numérique sécurisée créée en 2008, pour construire une plateforme dans laquelle les développeurs pourront créer diverses applications au bénéfice des particuliers, le tout en open source pour couper court à toute manipulation.

Les taxis volants électriques à décollage vertical sont bien là, et les dernières phases de tests avant exploitation sont en cours. Ils devront s’adapter aux réglementations locales, nationales ou supranationales mais il faut s’attendre à les voir débarquer dans un avenir proche dans notre ciel français, pour le plus grand bonheur des riverains en matière de bruit et de pollution. Les JO 2024 seront un excellent terrain de jeu pour ces futures navettes.

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