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... à  propos de Prospective ...

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Manque de temps, mal du siècle

Le manque de temps, pour soi, pour sa famille, pour ses amis, pour la planète, ne serait-il finalement pas le mal du siècle ? Antoine Bristielle, directeur de l’Observatoire de l’opinion de la Fondation Jean Jaures , analyse les résultats de notre enquête avec Arte et France Culture, en collaboration avec Yami 2 Productions, Upian et l’Agence nationale de la recherche, sur notre rapport au temps dans le cadre de la troisième édition du festival Et maintenant ?.

La société actuelle ne va-t-elle pas trop vite ? Les rythmes de vie se sont considérablement accélérés et les Français semblent éprouver une réelle insatisfaction, voire une souffrance par rapport à cette situation. 

A-t-on réussi sa vie quand on a une montre suisse – pour paraphraser une expression bien connue – ou quand on a le temps ? Cette question n’en est pas vraiment une pour les participants au questionnaire : 98% choisissent le temps. 

De la même manière, si les répondants ne peuvent pas faire tout ce qu’ils veulent durant leur temps libre, c’est avant tout par manque de temps – pour 58% d’entre eux – devant le manque d’argent (46%).
L'étude complete https://www.jean-jaures.org/publication/manque-de-temps-mal-du-siecle/


LA SOCIÉTÉ IDÉALE DE DEMAIN AUX YEUX DES FRANÇAIS
Marylise Léon, Mathieu Gallard   16/11/2023
À quoi ressemble la société que les Français et Françaises appellent de leurs vœux ? Une vaste
enquête de la CFDT et de la Fondation Jean-Jaurès, menée par Ipsos auprès de plus de 8 000
personnes, esquisse cet horizon désirable, sur de nombreux sujets. Après le regard de Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, Mathieu Gallard, directeur Ipsos


 

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Rapport complet >>>

Synthèse  >>>

Une planète mobilisée ? L'opinion mondiale face au changement climatique

Nous avons proposé à plus d’une vingtaine de chercheurs en sciences sociales et politiques d’analyser différentes thématiques de l’enquête ou les résultats d’un pays en particulier.

Ce livre est le résultat de leurs travaux : il éclaire les logiques d’acceptabilité des politiques climatiques ou les freins à l’action individuelle, sans négliger la question de la perception du changement climatique, de ses causes et de ses conséquences ; il propose également d’étudier plus précisément la situation dans une dizaine de pays.

Rapport complet >>>

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"EN Roads" , un simulateur développé par "climate interactive" , spin-off du MIT

Dans le cadre des intersessions du Club Open Prospective Valéry Michaux de Neoma Business school nous a présenté  l'outil "EN-roads" 
https://en-roads.climateinteractive.org/scenario.html?v=23.9.0<https://urldefense.com/v3/__https:/en-roads.climateinteractive.org/scenario.html?v=23.9.0__;!!E1R1dd1bLLODlQ4!EmgI-PesB-wE5gS20G1l-MDoaxwemvU07KFqm1eDHPeZQzF9C2YIofU7MelFbgfGByHBMO5hUOd9pSUY5XO_Q_3c5UuJxgc$>


 

Dr. Valery MICHAUX, HDR Département Stratégie et Entrepreneuriat Responsable du Master/MSc Sustainable Transformations NEOMA Business School

Pour aller plus loin...

Le Club Open Prospective était  present aux Universités d'Été de l'Économie de Demain à la Cité Internationale Universitaire le 30 août 2023.Une démarche prospective est un préalable à toute stratégie
 

Retour sur UEED2023 - Université d'été de l'économie de demain
le replay des keynotes ...
https://www.youtube.com/playlist?list=PL-m4WAzF81pgRMYjrjwFuRNTQGGS4gIpF
-de la guerre économique à la guerre climatique
- de l'hyper compétitivité à l'hyper cooperation
-Oser la paix économique
-Quelle entreprise face aux tensions inégalitaires
-Quelles régles du jeu pour une économie de la paix

Le club Open Prospective et Les Rencontres Économiques d'Aix en Provence

Recréer l'espoir

67 conférences à voir et revoir en replay


De nombreuses table ronde ont abordé les thèmes proches de notre expédition de cette année , …

Nous vous recommandons ...

- Débats & Idées (lesrencontreseconomiques.fr)

- Participez au Manifeste pour un pacte social renouvelé - Les Rencontres Économiques (lesrencontreseconomiques.fr)

Parce que nous sommes convaincus que la transformation de la société française ne peut être impulsée que par la société civile,
ce Manifeste est un appel à une mobilisation d’ensemble autour de 5 engagements.
https://www.lesrencontreseconomiques.fr/evenements/session-28-comment-armer-les-etats-face-aux-ga

- Des modifications majeures du côté de la consommation

La progression des préoccupations écologiques, le développement du numérique et l’influence de nouveaux courants sociologiques ont structurellement modifié les modes de consommation depuis 20 ans. Mais avant même d’effectuer des arbitrages sur leur consommation, les ménages français doivent faire face à un certain nombre de dépenses « contraintes », en forte hausse, essentiellement impactées par la hausse du coût du logement. Cette hausse n’aurait pas été problématique si elle n’avait correspondu, en parallèle, à une quasi-stagnation de leur niveau de vie. Pris en tenaille entre des dépenses en hausse et un niveau de vie qui stagne, les Français nourrissent dans leur majorité un sentiment de déclassement.

Après une analyse de ces évolutions, Pascale Hébel passe au crible la structure des dépenses « arbitrables » (alimentation, mode, mobilier…) selon les catégories de population. Elle observe des tendances dans les stratégies de consommation, circulant dans des catégories populaires vers les catégories supérieures, des jeunes vers les plus âgés, des classes moyennes vers le reste de la population…

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Lire la contribution en ligne
 

-Économie circulaire : du produit au modèle d’entreprise, une question de survie

– Économie circulaire, le modèle à suivre

Les scientifiques nous alertent depuis 50 ans sur nos ressources limitées et l’urgence à agir. Nous venons de dépasser 7 limites planétaires sur 9.

Il est temps.

Nous devons urgemment et radicalement changer de paradigme et réfléchir à des modèles différents de ceux qui nous ont été inculqués depuis des décennies. Nous devons sonner la fin de la quête de croissance économique illimitée, et repenser notre définition de la réussite et du bonheur. Nous devons arrêter de penser concurrence pour laisser place à une profonde collaboration et co-construire, ensemble les bonnes pratiques de demain.

Les crises qui s’accumulent nous mettent chaque jour face à nos contradictions.

“Never waste a good crisis” : nous devons les voir comme des opportunités pour réinventer les modèles et les récits, et imaginer une société qui voit ces nouvelles contraintes plutôt comme une relation différente à avoir à la consommation et au plaisir.

L’économie circulaire est un parfait exemple de nouvelle façon de penser. Historiquement identifiée comme une approche niche non réplicable, elle prend de plus en plus d’ampleur. Dans un monde où nos ressources sont limitées, nous devons paradoxalement nourrir plus de bouches, assurer la santé de plus d’êtres humains, et éduquer une nouvelle génération qui va devoir concilier plus que jamais préservation de la planète et développement économique. Penser nos déchets comme des ressources devient donc une évidence pour développer des cycles de vie de produits plus vertueux.

Depuis 10 ans, je réfléchis aux façons de repenser l’alimentation. La vision que je défends est simple : il faut arrêter de surproduire, de surindustrialiser et il faut nous rapprocher en tant que consommateur du producteur.
 

1/ Une offre de consommation de plus en plus éco-responsable

C’est par cette analyse que j’ai fondé Too Good To Go en 2016, après avoir été frappée par la quantité de gaspillage alimentaire que nous avions sur notre planète. Alors que 40% de la production est jetée de la fourche à la fourchette, j’ai développé une application qui met en relation les commerçants qui ont des invendus à la fermeture avec des consommateurs. La technologie permet de connecter les gens au bon moment, au bon endroit. Ensemble, on évite ainsi de gaspiller nos ressources en eau, le travail de la terre et le travail des acteurs sur toute la chaîne de production. C’est l’illustration même de redonner de la valeur à un produit qui allait devenir un coût (en traitement de déchets et transport). Nous opérons dans un nouveau marché : celui du gaspillage alimentaire, évalué à 1 600 milliards de dollars.

La bonne nouvelle c’est qu’on peut appliquer ce raisonnement à toutes nos industries : nos modèles de production doivent passer d’un modèle linéaire à un modèle circulaire. Réduire, réutiliser et recycler sont désormais les nouveaux mots d’ordre à respecter. Un nouvel écosystème d’acteurs, de services et de produits émerge : essor des produits reconditionnés, omniprésence des emballages eco-conçus, bio-énergies, développement de l’économie collaborative avec le lancement des plateformes d’échanges de biens et de services entre particuliers.

Une attente grandissante des citoyens pour plus de durabilité

L’ensemble de ces innovations témoigne de la force d’innovation de ce modèle et de sa création de valeur complète : économique, sociale et environnementale. Car aujourd’hui, ces nouveaux produits et solutions sont fortement plébiscités par les consommateurs. Ils sont prêts :une étude de Kantar[1] en 2021 indique que les ménages éco-engagés devraient doubler d’ici 2026 et atteindre 40 %. Les achats dits responsables représenteraient alors 925 milliards de dollars par an. Cette croissance est cinq fois plus rapide que celle de l’ensemble du marché des produits de consommation courante.
 

2/ De nouvelles perspectives pour nos modèles d’entreprise

Au-delà de l’innovation produit, l’économie circulaire appelle également à une mutation de notre société et de l’organisation de nos entreprises. Nous devons, en tant que dirigeants, prendre à bras le corps cette mutation et l’engager au sein même de notre organisation. Nous devons privilégier une vision long-termiste à une vision court-termiste. La direction que nous donnons à l’entreprise doit être prise en considérant tout l’écosystème et le contexte actuel d’urgences climatiques, sociales et économiques.

Quand nous cherchons à faire du “bénéfice”, nous devons revenir à l’étymologie du mot : latin beneficium, de “bene”, “bien”, et “facere”, “faire”. Comment bien faire, dans le contexte actuel, en tant que chef d’entreprise ? En réfléchissant à l’impact global que nous avons sur notre écosystème, dans son ensemble et en pensant des modèles régénératifs qui s’inspirent de la nature.
La certification B-Corp aide à considérer l’ensemble de l’écosystème d’une entreprise : salariés, clients, fournisseurs, gouvernance (j’y entends actionnaires et conseil d’administration) et environnement (celui qu’on impacte). Comment partager la création de “valeurs[1] ” entre tous ces acteurs?

Les entreprises qui survivront demain seront celles qui se seront posées ces questions difficiles et auront réfléchi aux modèles qui leur permettent d’allier les intérêts de tous.

L’économie circulaire nous ouvre la voie avec de nouvelles perspectives et de nouveaux repères pour transformer nos entreprises et notre société, au service du bien commun et de notre planète. Je suis convaincue que de nombreux nouveaux modèles d’entreprise gagnant-gagnant permettront de généraliser l’impact positif sur toutes les parties prenantes et ainsi de repenser drastiquement la notion du profit, son utilisation, et son partage.

Le slogan de B-Corp est pour moi révélateur de ces nouveaux modèles qui vont façonner notre avenir : « Ne pas chercher à être la meilleure entreprise du monde, mais à être la meilleure pour le monde ». C’est peut-être ça la nouvelle définition du succès finalement.



3/ La RSE, du mirage à la réalité
Nul n’ignore aujourd’hui la nécessité d’une nouvelle croissance compatible avec les considérations environnementales et sociétales. Les effets dramatiques du changement climatique, de la perte de biodiversité et d’une façon générale des atteintes au vivant, imprègnent la société des prises de conscience qu’ils ont générées et des changements qu’ils imposent. Face à la transition sociétale nécessaire à une croissance durable, les entreprises remplissent de nouvelles fonctions qui intègrent l’impact environnemental et social dans leurs activités.

C’est ainsi que se conçoit leur Responsabilité Sociétale et Environnementale. C’est un changement fondamental qui conduit à définir le nouveau contrat social que doivent proposer les entreprises. Comment fixer des normes dans des domaines dépassant la seule logique économique ? Comment identifier les moyens pour modifier les pratiques ? Comment concilier impératifs économiques et bien commun ?
https://www.lesrencontreseconomiques.fr/evenements/session-14-la-rse-du-mirage-a-la-realite/


4/ Nouvelles technologies, futur de l’industrialisation
Les nouvelles technologies sont-elles porteuse d’industrialisation en Europe ? Cela suppose tout d’abord qu’elles soient intégrées dans les processus de production industriels et n’impactent pas uniquement les services ou nos modes de vie. De plus, ces innovations devront être sources de relocalisations schumpétériennes pérennes. En effet, elles peuvent être limitées à des réductions de coûts (robotisation) et induire des relocalisations ricardiennes, dues à des avantages comparatifs en termes de coûts de production relatifs. A l’inverse, elles peuvent être ancrées dans le tissu industriel et être porteuses d’effet externes dynamiques positives et ainsi causer des relocalisations schumpétériennes liées à des avantages comparatifs plus structurels. Enfin, on peut plus largement se demander quelles contraintes ou conditions de soutenabilité s’imposent à cette industrialisation future. Les contraintes peuvent être d’ordre géopolitique (souveraineté industrielle) ou sociales et climatiques.
https://www.lesrencontreseconomiques.fr/evenements/session-15-nouvelles-technologies-futur-de-lindustrialisation/

5/ Peut-on ou veut-on changer ?
Remettre en cause ce que nous connaissons pour changer. C’est ce que nous intime la réalité du changement climatique, ce qu’appelle l’enchainement des crises, financières, économiques, sanitaires. Changer pour faire évoluer les fondements de notre société. Mais comment ? Changer un peu, changer tout ? La question du changement de comportement et de l’évolution de nos modes de vie est un enjeu clé de la transition écologique. Le progrès technique seul ne permettra pas d’atteindre les objectifs fixés. La question se pose alors de savoir si nous pouvons ou voulons changer.

Le changement individuel nécessite des efforts conscients. Les habitudes et schémas de pensée sont souvent profondément ancrés, ce qui rend la modification des comportements difficile. De plus, certaines situations et obstacles physiques ou financiers peuvent rendre le changement pratiquement impossible. Au-delà de notre capacité à changer, la prise de conscience des individus est-elle suffisante pour supplanter la peur de l’inconnu suscité par le changement ? Entre vouloir et pouvoir, existe-il un espoir ?
https://www.lesrencontreseconomiques.fr/evenements/controverse-1-peut-on-ou-veut-on-changer/


6/ Quels rôles pour les entreprises dans la société ?
Dérèglement climatique, aggravation des inégalités sociales, multiplication des risques sanitaires… Nos sociétés sont confrontées à des risques majeurs. Dans ce contexte, quels rôles peuvent ou doivent jouer les entreprises ? Historiquement, le rôle dévolu aux entreprises est de créer de la valeur économique à destination de leurs associés ou actionnaires. En 2019, la loi PACTE impose à chaque société, civile ou commerciale, d’être gérée « dans son intérêt social, en prenant en considération les enjeux sociaux et environnementaux de son activité ». Les entreprises n’auraient donc plus seulement un rôle économique mais également social et environnemental. Mais ces différents rôles sont-ils conciliables ? Si oui, à quelles conditions ? Sur quels modèles d’entreprises, quels modèles d’affaires peuvent-ils reposer ? Quels principes de gouvernance et de management requièrent-ils ? Comment alors accompagner les entreprises dans leur transformation ?
https://www.lesrencontreseconomiques.fr/evenements/session-30-quels-roles-pour-les-entreprises-dans-la-societe/


7/ Sobriété et bien-être sont-ils inconciliables ?
Les crises climatique et énergétique ont vivifié les réflexions sur la sobriété et l’abstinence qui ont passionné les philosophes et les théologiens depuis trois mille ans.

Il s’agit donc de construire une nouvelle sobriété qui ne nous fait pas perdre le bénéfice du triplement de l’espérance de vie, pour l’essentiel en bonne santé. Ce qui suppose de maintenir un niveau de vie élevé et néanmoins sobre. Il est donc important d’accélérer la transition vers un habitat collectif décarboné et densifié, vers des transports publics décarbonés, de robotiser, numériser et électrifier l’ensemble du système productif, de rénover tous les bâtiments publics, et d’avancer rapidement vers une énergie décarbonée (nucléaire, hydroélectrique, photovoltaïque, éolien, biomasse, etc.).
https://www.lesrencontreseconomiques.fr/evenements/controverse-5-sobriete-et-bien-etre-sont-ils-inconciliables/

8/ La société du risque condamne-t-elle le progrès ?
La société moderne est caractérisée par une prise de conscience accrue des risques et des conséquences imprévisibles des actions humaines. La question autour de la « société du risque » est de savoir si cette perspective condamne ou non le progrès. Certains soutiennent que la société du risque met en évidence les conséquences inattendues et les incertitudes liées au développement technologique et à l’expansion des connaissances. Ils appellent à une gestion responsable des risques et à une régulation adéquate pour minimiser les effets négatifs du progrès. D’autres estiment que cette perspective peut être perçue comme une condamnation du progrès, soulignant les avantages que le développement technologique a apportés à la société. Le débat tourne autour de la manière de concilier les bénéfices du progrès avec la gestion des risques, en évaluant les conséquences à court et à long terme. C’est en ce sens que l’on peut légitimement se poser certaines questions telles que : Comment concilier le progrès technologique et l’innovation avec la gestion des risques pour la santé, l’environnement et les droits individuels ? Quels sont les défis de la régulation dans une société du risque, où les conséquences des actions humaines peuvent être difficiles à prévoir et à évaluer ? Quelles sont les responsabilités des entreprises et des gouvernements en matière de gestion des risques liés au progrès technologique ?

https://www.lesrencontreseconomiques.fr/evenements/controverse-6-tourisme-planete-qui-sadapte/

9/ Réintroduire le long-terme dans les décisions politiques
Successions de crises violentes, gestion de l’urgence en mode curatif, tyrannie de l’instantanéité de l’information exacerbée par les réseaux sociaux… rarement le temps politique n’aura paru aussi court.

Pourtant, de toute évidence, les grands enjeux – au premier rang desquels la transition écologique – nécessitent de pouvoir penser et mener une action publique dans la durée et ce raccourcissement des horizons présente, au mieux, le risque d’inaction ou de retard dans les politiques menées et au pire celui de décisions de court terme incohérentes avec le long terme.

Comment réintroduire le temps long dans les décisions publiques ? Que nous apprennent les expériences réussies, en France ou ailleurs, et au contraire les difficultés qui n’ont pas pu être surmontées ? Quels rôles peuvent jouer les différentes parties prenantes – citoyens, économistes, experts, chefs d’entreprise, et bien sûr dirigeants politiques pour contribuer à cette réconciliation ?
https://www.lesrencontreseconomiques.fr/evenements/session-35-reintroduire-le-long-terme-dans-les-decisions-politiques/

 

10/ Comment armer les États face aux GAFAMs ?

Comme tout nouvel objet ne rentrant dans aucune des cases préexistantes, les activités liées au numérique suscitent des questions de régulation inédites : comment protéger les données privées ? Les travailleurs des plateformes ont-ils besoin d’un statut spécifique ? Les crypto monnaies doivent-elles être interdites ou régulées ? Le commerce des NFT associés à des œuvres d’art doit-il être taxé ? les contenus échangés sur les réseaux sociaux doivent-ils être contrôlés ? Comment préserver le modèle économique des médias traditionnels alors que les GAFAMs s’arrogent une part croissante des recettes publicitaires ?

Parmi ces questions, certaines ont directement trait à la souveraineté des états : par exemple, les crypto monnaies, conçues comme une manière de décentraliser la création monétaire et la circulation de la monnaie, atteignent la fonction régalienne de l’état (ou de communautés d’état dans le cas de l’euro) en permettant à des agents privés d’émettre de la monnaie. D’autres sont moins centrales mais aboutissent à s’interroger sur l’adaptation des dispositions prévues pour le monde physique à l’univers nouveau du numérique. Ce sont ces questions qui seront débattues lors de cette table ronde.
https://www.lesrencontreseconomiques.fr/evenements/session-28-comment-armer-les-etats-face-aux-gafams/

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