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  • Photo du rédacteurThierry Bardy

Qu'est ce qui fera valeur(s) demain ?


Face aux transformations des systèmes de valeurs, comment les entreprises et organisations peuvent-elles agir, s’adapter, se structurer ?

Vous êtes intéressé.es par le sujet ? - Nous vous proposons de mener en intelligence inter-entreprises (valeur du club) un travail de décryptage et d’analyse. Nous vous ferons voyager au-delà du champ de vision de nos entreprises actuelles et des informations que produisent les systèmes de valeurs d’aujourd’hui... Présentation de cette expédition pour les entreprises intéressées, Inscription sur https://my.weezevent.com/presentation-de-lexpedition-2023 Introduction: Panorama des grandes transformations sociales et dynamiques sociétales

Intervenants extérieurs / grand témoins + cartographie des transformations des systèmes de valeur telles que perçues par les entreprises/organisations adhérentes. Analyse collaborative de ces perceptions, identification de représentations alternatives ou différentes, première synthèse aboutissant à une compréhension partagée des principaux systèmes de valeur en jeu. Calage des objectifs attendus et partagés des prochains ateliers et la forme de la production en fin d’année.

Cet atelier effectuera entre autres un zoom sur les nouvelles valeurs au travail : perte de la centralité du travail, big quit/quiet quitting, hybride, work less, no work, …

La crise sanitaire a créé un point de rupture, elle a donné le temps aux personnes de s’interroger sur leur travail, son sens, son impact, l’équilibre qu’il procure ou interdit, sa valeur ou sa reconnaissance.

L’atelier permettra d’identifier les futures valeurs souhaitées, souhaitables ou alternatives des salariés de demain. Il s’agira également d’identifier les actions que doit mener l’entreprise pour être au rendez-vous de ces changements de valeurs, clés de l’attractivité de l’entreprise et de l’engagement des salariés.

Après l’agilité, la RSE … nous mènerons également une réflexion prospective sur les prochaines « doxas » des entreprises de demain, en cherchant à anticiper ce que pourraient être leurs futurs rôles sociétaux.

2/ Quelles valeurs face aux défis environnementaux du XXIè siècle ?

Quelle place occupera la sobriété à l’avenir ? Sera-t-elle choisie, contrainte ? Aujourd’hui, l’empreinte carbone d’un Français est de 10 tonnes de CO2 /an. Ce chiffre doit dégringoler à 2 pour respecter la neutralité carbone en 2050. Notre sobriété, et/ou un arbitrage constant bénéfices/impacts, est donc un passage obligé dans de multiples domaines (alimentation, chauffage, numérique, mobilité, logement, tourisme…). Mais comment parvenir à davantage de sobriété ou une sobriété dite « épanouie » ? Au-delà d’évolutions sociétales, politiques ou règlementaires, comment les entreprises peuvent-elles contribuer à ces enjeux ?

L’atelier abordera également les évolutions des relations homme-nature et de la notion de vivant, et ce qu’elles pourraient signifier pour les entreprises. La nature pourrait-elle devenir actionnaire des entreprises ?

3/ Des modèles économiques en mutation (2 ateliers)

3.1/ "Less is more" serait-il un profond changement de systèmes de valeur ? La valeur réduite ou minimaliste pourrait-elle devenir plus importante que la valeur ajoutée ? Le marketing ou l’innovation de demain devront-ils être redéfinis - marketing inversé, éthique, innovation responsable ? Le marketing de la demande pourrait-il être amené à renaitre ? D'un système basé sur le développement de produits et de marques, passerons-nous à un système de développement des valeurs… ? Demain, l’objectif sera-t-il encore de vendre coûte que coûte ? Comment pourrait évoluer le rôle des consommateurs ?

Le système de valeur qui faisait la place belle à la possession et à l’illimité semble appelé à se réduire au profit d’autres systèmes s’éloignant de la logique de production/consommation de masse et des impacts sociaux et environnementaux qui en découlent.

Les valeurs de l’usage ou de la location seront-elles privilégiées ? La location ou l’économie de la seconde vie obligent déjà nombre d’entreprises à repenser leur façon de produire ou de commercialiser leurs produits et services afin de les rendre plus durables. Ces tendances deviendront-elles la norme ? Comment les entreprises pourront-elles encore créer de la valeur sur des volumes en réduction ? Comment pourront-t-elles déplacer leurs modèles économiques vers des produits et services durables tout en restant viables ? Dans ce contexte en évolution, quelle sera la valeur du data demain ? Et celle de la traçabilité ? Les entreprises ont-elles intérêt à anticiper ou doivent-elles se laisser porter par les évolutions exogènes et/ou celles de de leurs secteurs d’activité ?

Comment pourraient évoluer ces différentes tendances à plus long terme ? Et comment l’entreprise devra-t-elle modifier sa raison d’être, ses modèles économiques, son organisation pour répondre à ces transformations de valeur ?

4/ Les relations entre sciences et entreprises à l’heure des bifurcations

Selon l’UNESCO, la science représente la principale entreprise collective. Les preuves scientifiques des désordres de la planète s’accumulent. Cependant, la science à elle seule peine à d’opérer les transformations qui s’imposent, ni d’orienter les prises de décision et l’action. Dans un monde marqué par la « post-vérité », la politisation des relations entre science-société et action, ou encore des jeux de pouvoir jouant sur les émotions pour faire évoluer les jugements de valeur, de nombreux autres ressorts sont à l’œuvre.

Comment pourraient se positionner les entreprises dans ce contexte mouvant ? Quels rôles joueront les différentes sciences et savoirs dans les entreprises de demain ? Dans un monde en ruptures, lesquelles seront les plus investies, utilisées, valorisées par les entreprises ? Quelle place pour les sciences humaines et sociales en entreprise ? Liaisons dangereuses ou opportunités ?

5/ Engagement, gouvernance, régulation

Sur quelles valeurs phares seront jugées les entreprises de demain ? La Directive Européenne CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), applicable dès janvier 2024 sur l’exercice 2023, impose aux entreprises un reporting extra-financier spécifique destiné à assurer la transparence ainsi que la fiabilité et la qualité des informations environnementales, sociétales et de gouvernance de l’entreprise. Les notations financières de l’entreprise d’aujourd’hui vont bientôt être repondérées au profit d’indicateurs extra-financiers davantage valorisés auprès des investisseurs et des places de marché.

Quelles pourraient être les évolutions possibles des engagements sociétaux des entreprises, de partage de la valeur, de dividende sociétal, … ? Quels rôles joueront les politiques publiques, les régulateurs, les entreprises, leurs actionnaires, leurs clients ou encore leurs collaborateurs sur de telles évolutions ? Comment les entreprises peuvent / doivent s’y préparer ?


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